Retirer la douleur,
donner de l’énergie

Physiologiques ou psychologiques ?

Dans l’absolu, le praticien chamanique peut intervenir sur tous types de maux entrainant une douleur* ou un mal être. Je n’interviens que si les personnes sont d’abord passées par la médecine classique (allopathique),ou ont rencontré, par exemple, un kiné, un psychologue etc. Sans développer ici une liste, il est possible d’évoquer certaines thématiques sur lesquelles il est possible d’intervenir : douleurs corporelles (mal de dos, migraines…) ou organiques, problèmes dermatologiques, mal être, besoin d’énergie…

*Retirer la douleur, redonner de l’énergie : La personne accompagnée et le praticien définissent ensemble une intention pour indiquer quel est l’objectif de la séance. Comme, par exemple, le fait de retirer une douleur corporelle voire psychique. Il s’agit donc d’une intention et non d’une garantie de résultat mais comme pour toute pratique médicale, para-médicale ou autre.

 

Le travail de l’Energie

La pratique chamanique remonte à des milliers d’années et se déploie toujours à travers le monde notamment dans les tribus mais, également, dans nos sociétés contemporaines. Un praticien chamanique capte des énergies pour intervenir sur des problématiques physiologiques (douleurs,…) ou psychiques (troubles, volonté « d’aller mieux »). Il n’est cependant ni médecin, ni psychologue et ne doit donc pas se substituer à ces professionnels.

 

L’éthique au cœur de ma pratique.

Soyons clairs un praticien, quelle que soit sa spécialité, peut avoir un certain ascendant sur les personnes qu’il accompagne. Or, les principes chamaniques, l’ADN de cette activité, est de (re) donner à autrui sa propre énergie, son indépendance, d’activer, de dynamiser ses propres ressources tout en étant aidé par l’Energie. La dépendance est donc contraire à toutes pratiques.

Une énergie bénéfique

Un praticien chamanique capte les énergies qui circulent dans l’univers.

Les physiciens, les scientifiques démontrent chaque jour l’existence de cette énergie. N’est-ce pas l’attraction de la Lune qui régule les marées ?

C’est une énergie puissante, universelle, bénéfique qui doit être guidée. Un praticien chamanique est donc un vecteur, un intermédiaire, par lequel transite l’énergie.

 

Certains scientifiques étudient l’influence, le rôle de l’importance des vibrations. La plupart des praticiens chamaniques utilisent, à un moment ou à un autre de la séance, le tambour qui diffuse des ondes vibratoires à la personne accompagnée.

 

Portrait du praticien

Thierry a une soixantaine d’années, il a eu une carrière classique de chef d’entreprise. Il y a, bientôt, dix ans, certains professionnels de médecine naturelle lui révèlent son don. Il décide d’approfondir le sujet et de parfaire cette capacité naturelle auprès de la Foundation for Shamanic Studies (FSS) fondée par l’anthropologue Michael Harner.

Thierry déploie ce don au service d’autrui en étant extrêmement rigoureux sur les questions d’éthique, en soulignant à la fois, les résultats obtenus par la pratique chamanique mais aussi les limites de cette technique comme pour d’autres pratiques.

 

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Les témoignages

Questions / réponses

Quels sont les maux qui peuvent être soignés par la pratique chamanique ?

Tout d’abord, il ne faut pas parler de soins puisque ce terme est réservé aux médecins ou aux spécialistes de la médecine allopathique. Mais, dans l’absolu, il est possible de traiter ou de soulager les maux physiologiques ou psychologiques.
Il semble qu’il soit pertinent de recourir à la pratique chamanique si, par exemple, la médecine classique ne peut intervenir. Par exemple, si le symptôme ne se détecte pas lors d’une radio ou d’un scanner.
Il est possible de tenter de retirer toute douleur ou d’accompagner une personne pour des problématiques physiques ou psychologiques (recherche de mieux-être, etc).

 

Comme d’autres techniques, la pratique chamanique a ses limites. Il faut souligner que la médecine allopathique est très adaptée pour guérir de nombreux maux et maladies, comme les ostéopathes, kinés, psychologues… qui agissent pour d’autres problèmes physiologiques ou psychologiques.

Il ne faut donc ni sous-estimer, ni surestimer, cette pratique. Dit autrement, il faut rappeler qu’il peut être pertinent de solliciter une séance puisque la pratique n’a pas d’effets indésirables.

Dans tous les cas, il ne faut jamais donner de faux espoirs notamment pour des personnes atteintes de maladies graves ou incurables.

 

Au plan de la gestuelle, l’intervention peut ressembler aux gestes qu’accomplit un ostéopathe. C’est-à-dire une imposition des mains sur certaines parties du corps avec une demande d’autorisation préalable afin de procéder ainsi. La séance dure aux environ d’1h – 1h30.

Il faut que le praticien puisse déterminer avec la personne quel est l’objectif recherché, afin de cibler et diriger l’énergie au bon endroit et de façon efficiente. L’intention vise donc à définir ce que l’on souhaite obtenir grâce à cette intervention. La cause n’est pas forcément le point le plus pertinent puisque le focus va porter, encore une fois, sur ce que l’on cherche à soulager ou à obtenir. Par exemple : soulager ou retirer une douleur, retrouver de la mobilité, retrouver de l’énergie, faciliter un plus grand épanouissement personnel, diminuer ou retirer une anxiété…

 

Il est préférable de se concentrer sur un seul sujet et de ne formuler qu’une seule intention. Toutefois, il est possible de séparer la séance en deux parties distinctes pour traiter deux problématiques différentes.

 

Il y a, d’abord, une éthique personnelle forte et un engagement pour des valeurs, qui guident l’ensemble de la pratique. Le praticien est d’abord au service d’autrui, dans le respect absolu de la personnalité de chacun, avec une présentation claire des actes accomplis et une démarche globale visant à redonner de l’autonomie à la personne. De plus, le rattachement à la Foundation for Shamanic Studies (dont le siège européen est en Autriche) et à ses valeurs, induit un respect total des règles déontologiques. Il n’y a donc aucun dogme, aucune doctrine, aucun lien religieux ou sectaire mais un attachement fort au libre arbitre et à la personnalité de chacun. L’axe principal est de permettre à la personne d’aller mieux.

 

Tout dépend, évidemment, du sujet à traiter. Parfois, une seule séance peut suffire. Le praticien téléphone 7 jours après la 1ère séance pour prendre des nouvelles, pour savoir si l’objectif formulé lors de l’intention a été atteint partiellement ou totalement et si la personne souhaite un deuxième rendez-vous. Le praticien, mais c’est un choix personnel, limite à 4 le nombre de séances considérant que si après 4 séances l’objectif n’a pas été atteint, c’est que le chamanisme n’est pas la pratique adéquate pour la problématique à traiter.

 

Afin d’être clair et transparent, la médecine classique obtient d’excellents résultats dans bien des domaines. Pour tout problème de santé il convient, avant toute chose, de consulter un médecin ou un spécialiste. En revanche, la médecine allopathique ne règle pas tous les maux (comme le chamanisme d’ailleurs) et c’est, alors, que la pratique chamanique est pertinente. Voire pour prolonger les démarches entreprises par des médecins mais sans jamais se substituer à eux. En aucun cas, sous aucun prétexte, il ne faut arrêter un traitement médical.

 

Si une personne a mal à la tête et prend de l’aspirine, elle ne dit pas qu’elle « croit » en l’aspirine. Soit le traitement est efficace, soit il ne l’est pas. De la même façon, la pratique chamanique est très pragmatique. Tout est fondé sur l’efficacité. Une personne arrive avec un mal de dos, puis n’a plus mal ou a encore mal quelques temps après une séance. C’est binaire. Il n’y a pas d’autres questions à se poser. Par ailleurs, les énergies, les vibrations existent, personne ne le conteste, et ce n’est donc pas une question de croyance. En revanche, il y a une dimension métaphysique dans la pratique chamanique mais qui concerne le praticien pas la personne accompagnée

 

Oui, il commence par une gestuelle très simple (bougie, encens, sauge) qui le met en état modifié de conscience. C’est grâce à cet état que l’énergie peut passer à travers lui en direction de la personne accompagnée. Le canal est ainsi « ouvert ». L’expression utilisée en chamanisme est qu’il est un « os creux » ! C’est, sinon en dehors de cet état, un individu « normal » né à Rouen, qui a une famille, prend le train et s’engage dans la vie de la cité.